
Beats à acheter · Licence dès 29 CHF · Demande sans engagement
Instrumentaux Trap à écouter et acheter
Hi-hats en triolets, 808 lourde, le tempo qui porte le flow. 6 beats · 103–129 BPM.
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Repères pour le Trap
Dans le catalogue : 6 instrumentaux Trap, de 103 à 129 BPM.
Le trap tourne le plus souvent entre 120 et 160 BPM, ressenti en half-time : la caisse claire tombe sur le troisième temps, les hi-hats roulent, la 808 tient le morceau. C'est le tempo le plus souple pour un flow qui alterne lent et rapide.
Un trap accepte le chant comme le rap : mélodies en autotune sur le refrain, couplets en débit serré. Il tient aussi bien un morceau de club qu'un titre introspectif.
Les beats à acheter
Écoute les extraits, ajoute tes beats au pack et choisis ta licence. Envoie ta demande : Ureshima te répond avec le contrat et les modalités de paiement, puis transmet les fichiers après paiement.
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Une famille par page : le tempo, les titres et ce qui la distingue.
Trois licences. Tu prends ce qu’il te faut.
Le contrat part avec les fichiers. Pas de petites lignes : ce qui est écrit ici, c’est ce que tu signes.
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- Fichier MP3 320 kbps
- Une diffusion commerciale
- Jusqu'à 10 000 streams
- Crédit « Prod. Ureshima » requis
- Pas de droits TV ni radio
- Fichier WAV 16-bit + stems
- Diffusions illimitées
- Jusqu'à 500 000 streams
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- Droits TV et radio inclus
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- Propriété complète du master
- Le beat sort définitivement du catalogue
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Comprendre les beats
De quoi parler musique sans hocher la tête. Écrit pour ceux qui commencent.
- Écrit pour débuter
- Gratuit
- Sans jargon
On commence par le vocabulaire : la différence entre drill, trap, boom bap, lofi et phonk tient à trois détails qui s'entendent en trois secondes — la caisse claire, le charleston et la 808.
Ensuite, le chemin complet : comment se fabrique une instrumentale aujourd'hui, du premier accord au mastering, en six étapes réelles — et pourquoi l'arrangement compte plus que le nombre d'instruments.
Les quinze mots qu'on entend sans oser les demander : BPM, stems, 808, tonalité, mastering, chacun expliqué en une phrase.
La question la plus pratique de toutes : quel tempo choisir selon votre débit — un morceau à 140 BPM se pose souvent comme un morceau à 70, et c'est ce qui déroute au début.
Et la question d'oreille : pourquoi deux instrumentaux au même tempo ne se ressemblent pas. C'est là que se joue le métier, dans les vides autant que dans les notes.
Enfin, une fois le beat choisi : bien poser sa voix dessus, quel fichier utiliser en studio, et les trois erreurs d'enregistrement qui ne se rattrapent pas au mixage.
Deux mots reviennent dans toutes les recherches : ce qu'est un type beat, pourquoi on le nomme d'après un artiste, et ce que ça change pour vous.
Et le jour où le beat est choisi, la voix : enregistrer sa voix sur un beat à la maison, le matériel minimum, le gain, et les prises qu'on garde.
L'île froide
Chaque beat est une scène.
Ureshima est une île. Pas sur la carte — un endroit à part, toujours nocturne, toujours froid.
Ici, chaque instrumental est une scène : une ville à minuit, une chambre à 3 h, un béton qui se tait. Chaque instrumental construit une ambiance, du premier motif au master.
Vous écoutez, vous choisissez votre licence, vous repartez avec les fichiers et le contrat. Quand le morceau tourne, le froid sort des enceintes.
Rien d'autre.
Avant d'acheter
Les questions qui reviennent, répondues en entier.
- Réponses complètes
- Licences expliquées
- Prix clairs
Si c'est la première fois : acheter un instrumental de rap en ligne se fait en trois étapes — on écoute, on choisit sa licence, on envoie sa demande. Le contrat et les modalités de paiement sont confirmés avant la remise des fichiers.
La première est toujours la même : combien coûte un beat — entre 20 et 40 francs pour une licence simple, plusieurs centaines pour une exclusivité, et il y a une raison à cet écart.
Vient ensuite le choix du contrat : quelle licence prendre pour votre morceau dépend de ce que vous comptez en faire, pas de votre budget.
Le mot que tout le monde tape sans qu'on l'explique jamais : ce que veut dire « type beat », et surtout ce qu'il vous autorise vraiment — mettre le nom d'un artiste sur votre sortie n'en fait pas partie.
La question qui fâche, traitée franchement : les royalties sur un beat, qui touche quoi entre le master et la composition.
Et si vous hésitez encore à payer : ce qui change entre une instru gratuite et une instru sous licence ne se voit pas au téléchargement, mais le jour où le morceau tourne.
Pour parcourir par style : instrumental drill, instrumental trap, instrumental phonk, boom bap ou lofi — chaque page donne la fourchette de tempo, qui décide si votre flow tombe juste.
Enfin, sur qui est derrière : un beatmaker basé en Suisse, joignable, avec un contrat écrit pour chaque licence.
Si c'est du drill que vous cherchez : les type beats drill à vendre, triés par tempo, avec la licence qui va avec.
Et pour être le seul à poser dessus : le prix d'une licence exclusive, ce qu'il comprend et ce qu'il retire aux autres.

